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La mobilité électrique

La mobilité électrique

Baisse des freins à la mobilité électrique :

L’autonomie : Avec la Zoé qui offre maintenant 300 km en usage réel, c’est un premier palier, et cela permet d’attirer une clientèle beaucoup plus rationnelle qui va se dire « avec 300 km je peux ne charger qu’une fois par semaine et plus une fois par jour, et donc ça correspond à mon utilisation urbaine ou suburbaine ». 

Le développement des infrastructures de recharge : Des acteurs privés arrivent et investissent de plus en plus, et notamment du côté des stations-services. Shell, BP et Total vont arriver avec une offre de recharge électrique.

Des charges quadruplées d’ici 2022 : Actuellement  nous sommes à 300 km pour Zoé en normes WLTP, c’est-à-dire en usage réel, et on annonce avant 2022 des autonomies bien supérieures à 500 km. En temps de charge on est à 80 km en 30 mn en cycle WLTP, et l’idée est d’arriver à 150 km en 15 mn en 2022. L’objectif est de quadrupler la vitesse de charge.

Le vieillissement des batteries : Renault est aujourd’hui propriétaires d’un peu plus de 180 000 batteries en Europe, puisque 70% de celles-ci sont des locations. Les batteries ont une durée de vie plus importante, ce qui a permis d’identifier un potentiel important au-delà de la vie automobile. Après 8-10 ans, ces batteries seront conservées, et dans le concept d’économie circulaire elles pourront être réutilisées pour du stockage d’énergie stationnaire.

L’avenir de l’électrique chez RENAULT : En partenariat avec son allié Nissan, Renault concocte une nouvelle plate-forme pour des futurs modèles électriques, plus efficaces et moins chers. Grace à cette plateforme, Renault annonce la commercialisation de 12 nouveaux véhicules 100 % électriques d’ici 2022.

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